Aprés que nos amis aient semmés le dragon et que les blessés furent soignés, ces-derniers recherchèrent Jack Sparrow. Tous, sauf Will. Celui-ci était encore perturbé par la disparition (la mort ???) de son père.
Jack junior : Ca va papa ?
Will : Pas trop mon bonhomme, lui répondit-il en le prenant sur ses genoux. Ecoute moi bien.
Jack junior : Je t'écoute attentivement.
Will : Jack junior Turner, je te fais la promesse de ne plus jamais t'abandonner, toi et ta mère. Je te promets également que je ne raterai aucun moment important de ta vie et que je ne serai heureux que lorsque tu le seras.
Jack junior : Tu dis ça parce que grand-père est mort, dit-il les yeux remplis de larmes.
Will : Mais non. Si je te le dis, c'est car je me suis rendu compte que la vie est courte.
Elisabeth : Mon chéri, va dormir tu es fatigué.
Jack junior : Je suis pas un bébé !
Elisabeth : STP.
Le garçonnet s'éxecuta.
Elisabeth : Will, je suis désolée.
Will : Je sais, marmonna-t-il sans la regarder en face. J'ai besoin d'être seul.
Celui-ci se leva et partit.
Gibbs : Terre à l'horizon !
Un instant plus tard, l'équipage arriva sur l'île.
Barbossa : Sparrow ne doit pas être bien loin.
Elisabeth : Pourquoi est-ce que vous vous interessez à Jack ?
Barbossa : Euh...
Gibbs : Il a le compas, c'est ça ?
Barbossa : Oui ! C'est parce que ce voleur a le compas !
Elisabeth : A quoi nous servirait-il étant donner que nous sommes arriver ?
Un silence s'installa.
Barbossa : Ecoutez, laisson tomber cette affaire et cherchons la Fontaine.
Sur ce, il s'enfonca dans l'île, suivi d'autre pirates.
Gibbs : Ca m'a tout l'air d'un complot.
Will : Trouvons Jack et la Fontaine, ensuite nous nous occuperont du capitaine.
Ensuite ceux-ci rejoignirent les autres. Aprés beaucoup de marche, ils entrèrent dans une grotte. Une grotte contenant trois chemins différents.
Barbossa : On va se diviser : vous, vous prennez la gauche ; Mr Gibbs et les derniers, vous prennez le centre ; moi, les Turner et Jack, conclut-il en donnant une cacahuète à son singe, nous prennons la droite.
Gibbs : Capitaine, je préfèrerai...
Barbossa : On fait comme ça, l'ignora-t-il.
Deux chemins sur trois étaient des pièges : le premier menait à un pont au bout duquel se trouvait un coffre. Un coffre contenant des serpents venimeux. Inutil de faire demi-tour, le pont s'était détruit ; le chemin du milieu était un cul de sac.
Barbossa : Nous y sommes.
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